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De nombreux scientifiques ont scruté
l’image, on peut voir dans les deux yeux, là où normalement se reflète une image dans un oeil humain vivant, plusieurs
formes qui, lorsqu’elles sont analysées en profondeur, correspondent à la forme et à la taille des personnes humaines
qui se trouvaient en face de l’image.
D'autres analyses autre que les yeux, réalisées
sur d'autres parties du corps de la Vierge, apportent même une certitude encore plus grande de son origine non-humaine
que le constat établi dans les yeux.
Constat évident:
Impossible à réaliser cela en 1531 par des Hommes.
Voici la liste connue et documentée des examens
scientifiques effectués jusqu'à ce jour, vous verrez que les observations sont extraordinaires et cela même encore en cette
fin d'année 2006:
En 1751, Michel Cabrera analysa avec Joseph Ibarra le poncho et ils constatèrent que l'image
n'avait aucune marque de pinceau.
En 1791, Un orfèvre chargé de nettoyer le cadre de l’image laisse tomber une goutte d’acide citrique
sur l’image. Cet acide corrode le cuivre et l’acier. L'acide muriatique tombe sur le côté droit supérieur avec
une proportion de 50 % d'acide nitrique et 50 % d'acide chlorhydrique, faisant un trou de 10 cm de diamètre. Trente jours
après le tissu était reformé sans que personne n'intervint pour réparer l'accident. Aujourd'hui encore,
il reste une marque de la tache et seulement au moyen d'un instrument de précision on peut observer des traces de brûlure.
Au XVIIIe siècle, on fit une copie très semblable de l'original avec le même tissu de maguey
(fibres végétales de cactus) : malgré tout, la copie était réduite en poussière quelques quinze années après, tandis que l'original
possède déjà près de 500 ans, ce qui est un phénomène inexplicable. Le manteau mesure 1.71 de haut sur 1.05 de large.
Le 14 novembre 1921, le tailleur de pierre Lucien Perez, un anarchiste, dépose un bouquet
de fleurs au pied du manteau de Juan Diego, dans lequel il avait mis une charge de dynamite qui détruisit tout alentour, mais
laissa intacte le poncho ainsi que la vitre qui le protégeait.
En 1929, le photographe Alfonso Marcué
Gonzalez, le photographe officiel de l’ancienne Basilique de Guadalupe à Mexico découvre une figure humaine dans l'œil
droit de la Vierge. Ce qu'il découvre ressemble au reflet de l’image claire d’un homme barbu dans l’œil
droit de la Vierge. Au départ il n’en croit pas ses yeux. Comment cela se peut-il être? Un homme barbu reflété à l’intérieur
de l’oeil de la Vierge? Après divers examens de plusieurs de ses photographies en blanc et noir il n’a plus de
doute et décide d’en informer les autorités de la Basilique. Il lui est demandé, à cette époque, de garder le silence
complet sur sa découverte, et c’est ce qu’il fait.

En 1936, l'évêque de Mexico fit analyser trois fibres du manteau (ce qui donnera
plus tard le prix Nobel de chimie pour l'année 1938 et 1949). Le Dr. Richard Khun d'origine juive
découvrit que la peinture de l'image n'avait aucune origine végétale, minérale ni même animale, ni aucun élément des 111 pigments
connus dans le monde. Khun en déduit que la peinture n'est pas d'origine humaine.
Le 27 Mars,
1956, le Dr Javier Torroella Bueno, MDS, un prestigieux ophtamologiste. découvre qu'en approchant l'œil pour réaliser
un fond d'œil, la pupille se ferme et en en retirant la lumière, la pupille se dilate de nouveau comme s'il s'agissait
d'un œil humain et il déclare que ces images se situent exactement là où ils devraient être selon l’effet précité,
et aussi que la distortion des images est en accord avec la courbure de la cornée.
En juillet 1956, le
Dr. Dr Rafael Torrija Lavoignet après huit mois d'intense travail découvre le phénomène optique
de la triple image de Purkinge-Samson qui correspond à ce que perçoit l'œil humain, c'est-à-dire
les trois réfractions de l'objet vu. Il examine les yeux de l’image dans tous ses détails
avec un ophtalmoscope. Il observe la forme humaine apparente dans la cornée des deux yeux, située là où elle doit se trouver
et avec la distorsion d’un oeil humain normal et surtout note quelque chose d’unique concernant les yeux : ils
paraissent étrangement "vivants" lorsqu’ils sont examinés.
Beaucoup d’autres examens des yeux de l’image
sur le tilma sont effectués par des ophtalmologistes. Avec plus ou moins de détails ils sont tous d’accord avec les
conclusions des examens mentionnées plus haut.
En février 1979, le Dr. José Aste Tonsmann, chef
du Centre Scientifique d'IBM à Mexico, Ph
D, licencié de l’Université de Cornell, travaillant à IBM examine minutieusement avec des appareils à haute définition
une très bonne photographie du visage sur le tilma prise de l’original. Après avoir filtré et développé les images numérisées
des yeux pour éliminer les "parasites"et les agrandir, il fait quelques découvertes étonnantes, il découvre
à son tour, grâce à de puissants ordinateurs des phénomènes inexplicables : dans les pupilles des yeux de la Vierge Marie,
qui ont un diamètre de 8 mm., sous forme digitalisée, on peut voir douze personnages qui regardent
l'image de la Vierge de Guadalupe. Mais là ne s'arrête pas le côte merveilleux de la surprise. En effet, en agrandissant la
pupille de l'un des personnages de la scène, c'est-à-dire de l'évêque Juan de Zumárraga, donc un
agrandissement de quelques milliers de fois de ceux de la Vierge, soit 2500 fois plus, on aperçoit alors l'indien Saint Juan
Diego montrant le poncho avec l'image de la Vierge de Guadalupe. Ainsi, en un quart de micron qui est la
π partie de millionième de millimètre, le Professeur Aste Tonsmann
put voir une scène extraordinaire, découverte qui lui ôta le sommeil pendant plusieurs nuits.
| Oeil droit |

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| Oeil gauche |

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| Représentation précise de l'oeil gauche |

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Cette image représente l’hypothèse selon
laquelle la Vierge Marie aurait été présente corporellement dans la pièce mais invisible aux yeux des hommes. Dans ses yeux
se reflètent tous les assistants à la scène qui sont dans son champ de vision.
Source de ces trois images:
| Représentation de l'oeil droit |

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Cette image montre une famille au centre
de l’oeil de la Vierge, en ces temps où les familles sont sérieusement agressées dans notre monde moderne.
L’image de différents visages humains
qui semblent constituer une famille, comprenant différents enfants et un bébé qu’une femme porte sur son dos comme cela
se faisait au 16e siècle, apparaît au centre de la pupille, comme le montre cette image agrandie de l’œil
droit mettant en relief la famille, image que le Dr Tonsmann a généreusement mise a notre disposition.
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| Oeil gauche (autre analyse) |

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Source de cette image:
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Voici les observations personnelles faite par le Dr. José Aste Tonsmann et traduites par Claire Bourély dont la source de ces écrits est http://www.leamilly.com/les%20yeux9.htm#myst
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"Un mystère parmi les mystères. |
Au centre des deux yeux apparaît un groupe d'images que j'ai désigné sous le nom
de "groupe familial indigène". Ses dimensions n'ont pas de rapport avec les images dont j'ai parlé jusqu'à maintenant, cependant,
les personnages possèdent leur propre échelle et composent à eux seuls une scène à part entière. En plus de ces caractéristiques,
il existe des particularités qui font que ce groupe a un intérêt majeur dans les yeux de la Vierge de Guadalupe. Mais avant
d'entrer dans le vif du sujet, je vais décrire les événements.
En premier lieu, j'ai observé la cornée droite, la pupille, puis, j'ai ensuite
observé l'œil gauche. Le personnage le plus visible, de par sa situation et de par sa taille, est une jeune femme aux
traits fins, qui occupe le centre du nouveau tableau. Le visage de cette femme mesure, du haut du crane au menton, environ
un millimètre dans la scène de la pupille droite. Elle semble regarder vers le bas dans le même sens que les autres figures.
Elle porte des tresses ou peut-être ses cheveux sont-ils coiffés avec des fleurs. Un détail intéressant : cette jeune femme,
est qu'elle porte un bébé sur son dos dans un tissu ou avec une ceinture pour le retenir, de la même manière que le faisait
un grand nombre d'indigènes américains. Dans les deux yeux, on distingue nettement la tête du bébé.
A un niveau inférieur et à la droite de la jeune mère, il y a un homme qui a l'air
de discuter avec la femme car son regard est orienté vers elle. Cet homme porte un chapeau et semble être assis. Entre les
deux personnages, dans la pupille gauche, on remarque un couple d'enfants. Dans cet œil, dans lequel on observe avec
plus de précision la seconde partie de la figure, il y a cette fois une femme et un homme d'âge mûr, debout, qui regardent
la scène derrière le jeune homme. Les deux enfants peuvent être les petits enfants du couple.
Comme cela s'est passé avec les autres images trouvées dans les yeux de la Vierge
de Guadalupe, les correspondances du "groupe familial indigène" existent aussi dans les deux yeux, à l'exception de l'homme
debout derrière la femme, qui n'a pas pu être découvert dans l'œil gauche.
En réfléchissant, je me suis aperçu du fait que ce groupe de personnages devait
avoir un sens précis. Il apparaît de plus au centre des pupilles, à l'endroit précis qu'occupent les images dans les yeux
de personnes vivantes, car les cornées reflètent de nombreuses images, mais celles sur lesquelles la personne concentre sa
vision, se trouvent dans ses pupilles.
De plus, les individus présents dans ce groupe n'ont aucun rapport avec les images
découvertes, et semblent étrangers à la scène observée jusqu'à maintenant.
Cela m'amène à affirmer qu'il s'agit là d'une seconde scène qui renvoie à un moment de paix dans le cocon familial.
Ce qui attire également l'attention, ce sont les images du vieil homme et de son
compagnon, dont les dimensions indiquent qu'ils devaient se trouver assez près des yeux de la Vierge -selon une hypothèse
que je développerai plus loin- car ils ne cachent pas le petit "groupe familial". Je ne trouve aucune explication autre que
celle que j'expliquerai plus loin. Mais avant de le faire, et de revenir à la position de ces personnages, il convient de
noter qu'il s'agit du moment où doivent tomber les fleurs présentées par Juan Diego à l'évêque, preuves de l'existence de
la Vierge, et qui n'ont pas été observées dans l'ensemble de la recherche.
Pour finir, je me souviendrai des mots que, selon
les traductions littérales du Nican Mopohua (cf. n°33 de l'appendice de ce livre), Notre Dame de Guadalupe dirige Juan Diego
lorsqu'elle le charge d'aller parler à l'évêque: "Et pour réaliser ce qu'exige mon regard miséricordieux (…)"
En arrivant à cet endroit, je transmets au lecteur l'hypothèse que j'ai émise durant mes dernières années. Ce petit groupe
représente, à mon sens, un message délivré pour le monde d'aujourd'hui. Il a fallu traverser près de cinq cents ans pour que,
grâce au développement technologique du XXème siècle, l'homme puisse découvrir cela.
La présence des images dans les deux yeux de la Vierge de Guadalupe constitue, sans
doute, l'une des preuves les plus évidentes de son existence et de la difficulté d'obtenir une explication naturelle du fait.
Les images n'ont pas les mêmes dimensions, mais elles occupent les mêmes positions relatives, c'est-à-dire, elles apparaissent
comme dans les cornées d'une personne vivante. Le résultat est stupéfiant car il élimine la probabilité du hasard. La présence
de treize personnages dans les deux yeux n'est pas le fruit du hasard ni de la fausse interprétation des faits.
Dans les pages qui suivent, j'ai exposé le procédé de vérification des images
trouvées sur une photographie et la confirmation de leur existence par d'autres photographies. Je me permets ici d'insister
sur deux des procédés utilisés pour ladite vérification.
Le premier se nomme "planification" et consiste dans le fait de prendre les coordonnées
de paires de points équivalents sur la superficie des deux yeux, et de trouver, par la Régression Linéaire, deux fonctions
mathématiques permettant de calculer les coordonnées "x" et "y" de chaque point équivalent, d'un œil à l'autre. La coïncidence
des images trouvées par cette méthode est impressionnante. Cette méthode m'a permis de trouver l'"autre" image de l'un des
personnages.
La série de transition est l'autre méthode
utilisée. Grâce au procédé de métamorphose (morphing), j'ai fait des séries d'images qui montrent une séquence de transition
entre le visage concret découvert dans l'une des cornées et son équivalent dans l'autre.
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Présence invisible de la Vierge |
Je rappellerai encore une fois au lecteur, au risque de le fatiguer, que le diamètre
des cornées est à peine de 7 ou 8 millimètres; je précise cela pour montrer l'impossibilité de peindre les miniatures trouvées
dans les yeux de la Vierge de Guadalupe; plus encore si l'on tient compte du matériau brut sur lequel est imprimée l'image.
Si une œuvre de cette nature -avec de tels détails si minutieux- est impossible pour l'homme d'aujourd'hui, malgré le
développement technique, cela l'était à plus forte raison pour n'importe quel artiste des années 1531.
Le récit du miracle du Tepeyac nous dit que Juan Diego dut attendre longtemps
avant d'être reçu par l'évêque Juan de Zumàrraga. Dans ce laps de temps, les employés de l'évêque remarquèrent qu'un mystère
entourait l'indien et sa tilma, dans laquelle il gardait les fleurs merveilleuses. Il est alors logique que la curiosité les
ait mené à assister au moment où l'indien fut reçu par l'évêque.
De ce fait, plusieurs récits
relatent que plusieurs personnes étaient présentes au moment de l'apparition. Ce sont ces mêmes récits qui expliquent très
clairement que l'impression sur le tissu se produisit à l'instant où Juan Diego laissa tomber les fleurs devant l'évêque et
les personnes présentes à ce moment dans la maison. Il est légitime de penser que s'il avait apporté l'image déjà imprimée,
on ne l'aurait pas cru.
L'utilisation des techniques de traitement numérique m'a permis de localiser plusieurs
personnages à l'instant décrit ci-dessus, de la même manière que j'aurais pu les identifier dans les yeux d'une personne vivante.
Les individus qui se trouvent directement en face de la personne photographiée sont reflétés dans les cornées, et leurs images
enregistrées dans la photographie. De cette manière, j'ai pu constater la présence de chacun des personnages et vérifier que
les figures humaines découvertes respectent les lois physiques des images reflétées dans les yeux d'une personne vivante,
et captées sur une photographie.
Il est impossible d'expliquer par des moyens naturels les minuscules portraits,
lesquels, acceptant comme un fait surnaturel l'impression de l'image de la Vierge de Guadalupe, m'amenèrent à soutenir qu'au
moment où Juan Diego fut reçu, la Vierge de Marie était présente, invisible aux yeux de ceux qui étaient là, mais assistant
à toute la scène; c'est pour cela que furent reflétées dans ses yeux les images de tous ceux qui étaient présents, y compris
Juan Diego lui-même. Lorsqu'il ouvrit sa tilma et que les fleurs tombèrent, l'image de Notre Dame s'imprima sur elle comme
elle était à cet instant, c'est-à-dire, portant dans ses yeux le reflet de tout le groupe de personnes qui assistait à cet
événement historique.
Ainsi,
la Vierge Marie a voulu nous laisser un instantané de son impression miraculeuse sur le tissu de Juan Diego. Cela coïncide
avec ce que nous avons suggéré en nous même pour accepter le miracle: présenter "une photographie du fait", ce qui est en
définitive ce qui nous est proposé ici.
Par cette hypothèse, j'essaie de justifier
la présence d'un groupe de personnages dans des positions précises dans les cornées. Je sais qu'il est impossible de faire
une démonstration irréfutable, mais nombreux sont les indices donnés par la recherche et qui confirment cette supposition.
Dans cette œuvre, j'offre au lecteur l'opportunité de contempler les visages et même l'expression des personnes présentes
au "Miracle des roses" au moment crucial, transmis par un "tableau" de la Vierge, dans une forme très belle et originale.
La probabilité pour que l'image de la Vierge de Guadalupe ait
été peinte par un être humain est nulle. Cette certitude n'est pas une nouveauté, car depuis 1531, de nombreuses personnes,
certaines influentes et d'autres artistiques, ont porté le même jugement.
Le récit de Nican Mopohua, le plus historique de tous et le plus complet, offre
au lecteur intéressé l'opportunité de lire les plus importants messages que la Vierge Marie a transmis à Juan Diego lors de
ses apparitions sur le Tepeyac. D'autre part, de nombreuses recherches réalisées dans d'éminentes études du miracle Guadalupéen,
ont démontré que la Vierge, dans son amour et son intérêt pour la communication avec les habitants de ces terres, a utilisé
la symbolique des mexicains qui consiste à présenter des messages graphiques sur ses vêtements. De cette manière, ses messages
furent facilement compris par les indigènes.
Je poursuivrai en présentant brièvement quelques uns des messages qui, à mon avis,
sont les plus accessibles pour les gens de notre époque. Les premiers, il est convenu de les appeler originaux, car ils font
partie du miracle original.
La Vierge choisit un homme des champs, un indigène, comme témoin de sa merveilleuse
apparition. C'était un homme ordinaire nommé Juan Diego, l'un des premiers chrétiens des terres mexicaines. Le langage fleuri
de Nican Mopohua traduit le sentiment de Juan Diego face à la situation : il ne se sentait pas digne d'avoir été élu pour
cette mission. Le témoin, dans son humilité, supplia Marie : "Ma Dame, Reine, ma Petite Jeune Fille, confie à un noble estimé,
connu, et respecté, cette mission, pour qu'il inspire le respect et l'estime afin qu'on le croie. Parce qu'en réalité, je
ne suis qu'un homme des champs, je suis une petite ficelle, une minuscule petite échelle, une queue, une feuille; j'ai moi-même
besoin qu'on me dirige, qu'on me prenne par la main, ce n'est pas moi qui décide de marcher ou de m'arrêter, je vais là où
tu m'envoies, ma Vierge, ma Très Petite Fille, ma Dame, Jeune Fille; s'il te plaît, pardonne moi ce désagrément, et ne sois
pas irritée, ma Dame, ma Maîtresse" (cf. Nican Mopohua, n°54-56).
La réponse de la Vierge Marie est immédiate : -"Ecoute, le plus petit de mes
enfants, sois en certain, peu nombreux sont mes dévoués, les messagers à qui je confie d'apporter mon souffle divin et ma
parole, pour qu'ils réalisent ma volonté", et elle rajouta à l'intention de Juan Diego : "mais il faut que toi et toi seul
y aille, pour que par ton intermédiaire, mon vœu soit accompli" (cf. Nican Mopohua, n°58 et 59).
A notre époque, on reconnaît de plus en plus l'importance du laïcisme sur la propagation
de la foi chrétienne. Je pense que les faits rapportés -l'élection et l'acquittement de Juan Diego- peuvent servir d'exemple
et confirmer la responsabilité que les fidèles avaient devant Dieu et l'Eglise dans l'accomplissement de la mission qui leur
était confiée.
Le laïcisme doit alors vivre avec la conscience de continuer la mission instaurée
par le Christ, comme Dieu l'en avait chargé, c'est-à-dire, à travers ses occupations habituelles; cependant, les gens pensent
que le travail quotidien est, dans une certaine mesure, indépendant de la vie chrétienne et par conséquent, éloigné de la
volonté -des plans- de Dieu. Cette conception erronée fait que beaucoup d'hommes et de femmes désirent rattraper le "temps
perdu" en se consacrant à réaliser les "apostolats" éloignés de ce qui les fait vivre. Ces nobles initiatives exigent des
sacrifices, du temps et de l'énergie, car, chaque fois, ils se soustraient à leur travail et à leur famille et par conséquent,
perdent leur prestige professionnel et leur relations familiales. Cela ne devrait pas se passer ainsi.
De plus, Marie a choisi un support pour imprimer son aimable image: la tilma de
Juan Diego. Il est bien connu que la tilma est non seulement un moyen de se vêtir pour les ancien mexicains, mais aussi un
outil de travail. Les indigènes, n'ayant pas la possibilité d'utiliser des charrettes ou quoi que ce soit avec des roues pour
transporter du matériel, se servaient de la tilma, en la pliant et l'attachant au bras, pour porter des pierres et autres
matériaux de construction; de ce fait, au moment d'apporter la "preuve" requise par l'évêque Zumàrraga -les fleurs-, Juan
Diego utilisa la tilma dans son emploi habituel. C'est ainsi que Notre Dame de Guadalupe mit en valeur l'importance du travail
quotidien de chacun.
L'homme doit consacrer sa plus grande énergie dans le travail, car il est un lieu
naturel dans lequel on peut trouver Dieu, et avec son aide, contribuer au réel bien être de la société et du monde en général.
En définitive, c'est par son travail que l'homme accomplit sa fonction: "sauver le monde". Personnellement, je suis convaincu
que si tous les fidèles laïques exécutaient leur travail quotidien selon la volonté de Dieu, le monde changerait et réduirait
le nombre d'injustices, d'inégalités, de conflits, de rancœurs…, qui chaque jour sont le lot de notre planète.
Mais, ce n'est pas tout. Dans le même récit, Notre Dame de Guadalupe révèle à
Juan Diego sa "précieuse volonté". Elle lui demande qu'on élève sur le Tepeyac, sa "maison sacrée", là où Dieu le lui montrera
et "pour donner aux gens tout mon amour, ma compassion, mon aide et ma protection". Plus loin, après avoir dit au témoin qu'elle
est sa Mère et celle de tous les hommes, elle promet d'écouter tous ceux qui auront confiance en elle: "leurs pleurs, leur
tristesse, pour guérir toutes leurs peines, leurs misères, leur douleur" et réaliser "ce qu'exige mon regard miséricordieux",
avec la condition que Juan Diego aille voir l'évêque et lui transmette sa requête. Ce sont les deux moments où la Vierge Marie
en appelle à son "regard miséricordieux" (cf. Nican Mopohua, n°28 et 33).
Il s'est passé presque cinq cents ans depuis ce moment historique, et nous pouvons
aujourd'hui admirer les petites images qui furent alors "cachées" dans l'espoir que la technologie se développerait suffisamment
pour les découvrir, ou, peut-être, qu'un homme trouve de nouveaux éclairages pour son cheminement terrestre. J'ai la même
conviction en ce qui concerne l'existence des images trouvées dans les cornées, qu'elle délivrent un message particulier aux
hommes de notre époque. Les réflexions qui suivent sont des tentatives pour percer le mystère qui entoure les yeux de la Vierge.
Il est évident que les résultats de cette recherche doivent beaucoup au progrès
de la science et de la technique. L'homme, à travers son travail, participe à l'œuvre de création de Dieu, et grâce à
lui, le perfectionnement des ordinateurs, les équipements optiques nécessaires, les algorithmes mathématiques appropriés,
les programmes informatiques et tous les éléments regroupés sous le nom de Traitement Numérique d'Images, sont utilisés pour
découvrir, vérifier, agrandir et améliorer les images. Le résultat de cette merveille cachée par des instruments hautement
spécialisés peut signifier que l'homme doit avoir confiance en la science et en la technologie modernes, qui mettent entre
les mains de l'humanité des "outils" puissants, appelés à être des éléments importants de la rechristianisation du monde entier.
En effet, la science et la
technologie se sont développées dans la société grâce, en grande partie, à l'influence du christianisme sur le plan intellectuel,
moral et social. Chacun, aux portes du troisième millénaire, doit contribuer à donner à Dieu la glorification qu'il mérite
-devoir fondamental de tous les travaux humains, et plus encore que le nucléaire qui donne de la confiance et de l'énergie-
sans pour autant perdre l'autonomie dont il est doté. Ainsi nous pourrons mieux collaborer à la consécration de la félicité
humaine.
Un des problèmes les plus importants de l'humanité de nos jours -la cause, souvent,
du malheur des gens- est la dévalorisation par la société de la famille. L'exposition continue à de différentes et multiples
crises et déformations, et le peu de protection proposée, ont occasionné la détérioration de nombreuses familles. La présence
du "groupe familial" dans les deux pupilles de la Dame de Guadalupe est, selon moi, la plus importante des images reflétées
dans les cornées, et constitue un message pour la famille. Comme nous l'avons vu, l'ensemble correspond à une scène différente
de celle de l'apparition; sa position précisément dans les pupilles de la Vierge, c'est-à-dire, dans la partie la plus importante
de ses yeux et vers l'endroit où doivent tomber les fleurs que porte Juan Diego pour l'évêque, semble manifester cette intention.
Le message destiné au monde contemporain serait l'annonce que Marie fait à la famille dans "son regard miséricordieux", dans
la prunelle de ses yeux. Un invitation à défendre de toute nos forces.
On peut aussi affirmer que dans les cornés apparaissent des personnes de différentes
races : des blancs, des indiens, et une femme noire; cela compose un tableau dont la signification pourrait bien être l'égalité
des races. Que devant Dieu, tous les hommes et toutes les femmes de ce monde sont égaux. Un message utile à l'époque dans
laquelle nous vivons où semble renaître la haine raciale.
Je ne peux pas m'arrêter là sans mentionner ce qui pour moi, et pour beaucoup d'autres, constitue le plus beau message éternel
laissé par Notre Dame de Guadalupe, un message de confiance destiné à tous ses enfants par l'intermédiaire de Juan Diego:
Ne suis-je pas là, moi qui suis ta mère? N'es-tu pas sous mon aile, sous ma protection? Ne suis-je pas la source de ton allégresse?
N'es-tu pas dans mon sein, entre mes bras? Que désires-tu de plus?
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La tilma de Juan Diego survit à travers
le temps. Les preuves énumérées dans ce livre se basent sur des faits réels et sur la capacité cognitive de la
nature humaine, capacité qui distingue les croyances des non croyances, et à laquelle aucun homme ne peut se soustraire." |
Le 7 mai 1979, les scientifiques Jody
Brand Smith, professeur d'esthétique et de philosophie et Philipp Serna Callahan,
biophysicien de l'Université de Floride et spécialiste en peinture et membres tous deux de la NASA, n'ont pas rencontré de
peinture dans l'original du poncho. Ils prouvent que ce n'est pas une photographie qui aurait imprimé le tissu.
Ils découvrirent également
que le poncho conserve sans aucune explication la température du corps humain oscillant autour de 36,6°-37°.
Puis le 22 décembre
1981, le RP Mario Rojas, découvre à son tour à l'Observatoire "Laplace" de Mexico que les étoiles du manteau correspondent
au solstice d'hiver du 12 décembre 1531 à 10 : 26 sur le territoire de Mexico, c'est-à-dire à l'heure où saint Juan Diego
déploya son poncho devant l'évêque. Les astronomes ont certifié le fait.

Source de ces images comparatives:

Image établie par le Dr. Illescas.
Source:
La carte du Mexique
Lorsqu’on projette une carte
topographique du Mexique central sur la robe de la Vierge, les montagnes, les rivières et les principaux lacs coïncident avec
les plis et les décorations de la robe !
Le signe du Nahui Ollin
Tout aussi surprenant encore, le signe
du Nahui Ollin, centre du monde d’après la tradition aztèque.
Ce signe se trouve au milieu de la tunique de
la Vierge enceinte, à l’endroit même où elle porte le Christ.
Photo ci-dessous du Père Mario Rojias-Sanchez.

Source de la photo:
Deux anges furent peints par la suite à côte de la Vierge en dehors des rayons mais trente jours après ils disparurent
et aujourd'hui, grâce à des outils très spécialisés et sophistiqués, on peut en trouver la trace. On aperçoit également les
traces d'une couronne peinte sur le chef de la Vierge. Ces différentes peintures dateraient du XVIIIe
siècle.
Une peinture a été appliquée sur l'ange de la partie inférieure, sur l'or des rayons et l'argent du cordon et sur le
serpent au-dessous des pieds de la Vierge. Cette peinture est en train de disparaître pour restituer les couleurs originales
gravées le 12 décembre 1531.
Si l'on approche à moins de 10 cm. de la toile on ne voit que les fibres du manteau sans aucune couleur. Les scientifiques
de la NASA découvrirent en outre qu'en passant un rayon laser sur la toile mais de façon latérale le rayon passe sans toucher
la peinture ni la toile de telle sorte que l'image est suspendue en l'air à trois dixième de millimètres au-dessus du tissu.
Commentaire OVNI007:
Chose aussi encore impossible à réaliser en 1531, une grosse évidence de plus.
Il est impossible
de savoir avec quel matériau a été peint le tilma. Il ne s’agit d’un colorant ni minéral, ni végétal, ni animal,
ni synthétique.
Les étoiles
de la robe se voient à peine lorsqu’on regarde l’image de près ; de loin elles sont éblouissantes.
Enfin, le gynécologue, en posant son stéthoscope sur la ceinture de la Sainte Vierge Marie qui est enceinte, entendit
le bruit des battements du cœur et constata qu'ils s'élevaient à 115-120 pulsations à la minute ce qui correspond aux
battements cardiaques du cœur de l'Enfant Jésus, tout comme ceux d'un foetus dans le sein de sa mère.
Sites divers à visiter pour l'étude:
http://www.leamilly.com/TRADUC%20LES%20YEUX1.htm
Pour une recherche personnelle
amplifiée,
tapez sur un moteur de recherche par exemple:
les yeux de guadalupe
los ojos de la virgen de guadalupe
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